SE LIBERER DE SA COLERE

ADMETTRE QUE VOUS ETES EN COLERE ET POUVOIR L’EXPRIMER ;

La colère, que nous cherchons à étouffer, ou bien, à retourner contre soi, allant jusqu’à menacer notre équilibre intérieur, cela vous parle-t-il ? Ou alors la projeter contre une tiers personne, se détacher de cette émotion pour avoir moins mal ! Ce n’est qu’un soulagement momentané !

Les conséquences de cette intense émotion peuvent se traduire par une fatigue intense, une diminution des défenses immunitaires ou des douleurs somatiques (mal de dos, d’estomac…)

La colère accumulée et réprimée se mue en une bombe à retardement ! Si la colère devient trop violente, elle peut être aussi destructrice. Des attentes irréalistes ou une trop grande sensibilité entretiennent une perception erronée de la réalité et génèrent des colères injustifiées. Cette agressivité provient en partie de la conviction de notre croyance que l’autre est responsable de notre détresse.

La colère est une émotion nécessaire à notre équilibre. Elle nous donne l’occasion de réagir, de nous affirmer, de nous défendre et de nous faire respecter. Elle est une réponse saine devant un obstacle. Il nous appartient de la réhabiliter en apprenant à la vivre d’une manière plus constructive. Et, il faut pouvoir aussi avoir la possibilité d’accueillir nos réactions et d’avoir le courage d’y faire face.

Une colère qui ne se dit pas, ne s’efface pas !

Lorsqu’elle est évacuée, elle nous donne accès à un état de paix intérieure et à une plus grande vitalité. Elle participe aussi à ‘élaboration de l’estime et de la conscience de soi.

QUE FAIRE DE SA COLERE ?

  • Nommer et accueillir votre émotion :

Accepter votre émotion est une première étape, une étape qui consiste à admettre que vous êtes en colère Accueillir, la ressentir et l’accepter…

  • Libérer votre colère :

L’expression « être hors de soi » quand la colère est présente prend tout son sens. Il est difficile de vous centrer sur votre ressenti, car vous n’êtes plus présent à vos sensations corporelles

  • Exprimer vos sentiments éprouvés :

Face au comportement particulier, par exemple, d’une personne. Il est possible également d’exprimer ses sentiments via l’écriture et poser ses mots.

  • Ecouter votre colère :

Si nous parvenons à l’apprivoiser, la colère nous fournira la force et l’énergie pour régler les situations problématiques et nous éclairer sur la nature de nos besoins.

  • Ecouter l’autre :

Deux alternatives dans toute situation d’agression : la fuite ou le combat. Mais nous pouvons aussi faire le choix et avoir le courage d’aller vers l’autre, à sa rencontre, dans une communication bienveillante.

Lorsque nous trouvons suffisament de sécurité intérieure, nous pourrons utiliser cette confiance et cette souplesse pour écouter l’autre, sans frustration, sans jugement et sans à priori!

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